Les primes énergie à Bruxelles 

 

 

Liste des travaux subsidiables

 

 Audit et étude énergétique

 Isolation du toit 

Isolation des murs

 Isolation du sol

Vitrage super-isolant  

Ventilation mécanique contrôlée 
Chaudière à condensation, générateur d’air chaud et aérotherme au gaz  Régulation thermique  

Pompe à chaleur chauffage

Pompe à chaleur – eau chaude sanitaire , Tubage cheminée collective

Chauffe-eau solaire 

Contrôle périodique 

 

La facture énergétique d’un ménage bruxellois est en moyenne de 1.400 euros par an. 60% de cette somme est consacré au chauffage. Isoler est une priorité pour faire diminuer sa facture. C’est aussi un investissement puisqu’en isolant, on améliore les performances énergétiques de son certificat PEB.  Une plus-value à faire valoir lors de la revente de son habitation.

 Le chauffage génère 70% des émissions de CO2 en région de Bruxelles Capitale et est le premier émetteur de gaz à effet de serre. Isoler sa maison est donc un geste important pour lutter contre le dérèglement climatique.

Les Primes Energie sont ouvertes au bénéfice de toute personne physique ou morale à qui les études/travaux sur un bâtiment implanté en Région de Bruxelles Capitale sont facturés.

Les travaux ou les études doivent concerner l’amélioration de l’efficacité énergétique.

Les Primes Energie éligibles pour une rénovation doivent concerner un bâtiment construit depuis au moins 10 ans.
 Les Primes Energie éligibles pour une rénovation et pour un bâtiment neuf, le sont pour tous les bâtiments quel que soit leur âge.

Le montant cumulé des primes à la rénovation et des Primes Energie ne peut dépasser 90% du montant de l’investissement éligible.

Dès lors, aucune Prime Energie ne dépassera 90% du montant de l’investissement éligible

Le montant d’une demande de prime(s) est calculé, d’une part en fonction des études ou travaux réalisés, et d’autre part en fonction de la catégorie de revenu du demandeur;

La demande de prime(s) s’effectue APRÈS la réalisation des travaux

La demande doit être introduite dans les 12 mois maximum  qui suivent la date de la dernière facture (facture de solde) relative à la réalisation des travaux ou des investissements éligibles